Burundi: Pourquoi le gouvernement refuse d’accueillir certains burundais, mais accuse le Rwanda de prendre en otage ses réfugiés.

Burundi: Pourquoi le gouvernement refuse d’accueillir certains burundais, mais accuse le Rwanda de prendre en otage ses réfugiés.
Le soit disant gouvernement parent d’Evariste Ndayishimiye et sa clique militaire crie haut et fort que le Rwanda prend en otage les réfugiés burundais se trouvant dans ce pays, mais refuse d’accueillir plus de 130 burundais bloqués au Rwanda par Covid19. Ces derniers sont composés essentiellement des burundais qui se faisaient soigner au Rwanda, des élèves et étudiants burundais, des gens qui étaient au Rwanda pour diverses raisons, mais qui n’ont pas pu rentrer au pays car les frontières ayant été bloquées des deux côtés (Rwanda et Burundi) suite à la pandémie de coronavirus. Ces burundais ont demandé à l’ambassade du Burundi au Rwanda de plaider pour eux pour que leur pays accepte de les accueillir, mais en vain. L’ambassade leur avait demandé de déposer leurs passeports et de l’argent pour le transport, ce qu’ils ont fait avec bonne volonté, mais, le gouvernement parent refuse toujours d’accueillir ses enfants. Les choses ont été compliquées à tel point que l’ambassade leur a remis les documents et l’argent qu’ils avaient donné. C’est dire que ce parent, même s’il ne le dit pas haut, a refusé catégoriquement de les recevoir. Pour quelle mauvaise raison ? On cherche encore.
Cependant, ce gouvernement burundais, avec Evariste Ndayishimiye à la tête, ne cesse de crier à n’importe quelle occasion qui se présente, que les réfugiés burundais se trouvant au Rwanda sont pris en otage par ce pays qui ne les laisse pas rentrer. Cela s’appelle vouloir une chose et son contraire.
C’est clair et net que les leaders actuels au Burundi n’ont pas la volonté de rapatrier tous les burundais se trouvant à l’extérieur. Il y a une catégorie de gens qu’il préfère voir rentrer, et une autre qu’il voulait voir rester à l’extérieur. Voilà un parent injuste. Il s’est donné comme objectif de discréditer le Rwanda, l’accusant de tous les maux pour masquer le vrai objectif. Pourquoi alors cette provocation de tout temps ? Pourquoi refuse-t-il la main tendue par Kigali pour voir comment améliorer les relations entre les deux pays et permettre aux deux peuples de reprendre les échanges ? Quelle est cette force qui pousse le Burundi à s’entêter ? Chacun peut tenter une réponse. Mais, ce qui est sûr est que cette clique militaire s’accuse de quelque chose ; ce qui la pousse à chercher des bouc-émissaires. Ces leaders savent très bien qu’ils entretiennent de bonnes relations avec les ennemis du Rwanda, les FDRL-Interahamwe, qui ont commis le génocide des tutsis en 1994, et qui cherchent toujours à déstabiliser ce pays. Ces forces négatives reçoivent base arrière, mais aussi appui logistique du gouvernement de Neva et Bunyoni. L’attaque du sud du Rwanda en juin de cette année 2020 est un exemple éloquent. Les objets saisis sur les criminels capturés ou tués le montrent, les témoignages le prouvent. C’est un péché très grave pour un pays voisin et frère. Voilà qui fait que la clique militaire au pouvoir à Giga cherche par tous les moyens, tout ce qui peut ternir l’image du gouvernement rwandais qui est entrain de rayonner sur le plan international. Sûr de lui-même, il continue à assurer la sécurité de ses citoyens et de son pays, sans oublier celle de tous les réfugiés se trouvant sur son territoire (en provenance du Burundi ou d’ailleurs). Avec une diplomatie très fine, il ne cesse pas d’appeler le gouvernement du Burundi à manifester la volonté de résoudre ensemble les différends qui les opposent, mais, Ndayishimiye et sa clique font la sourde oreille et multiplient des accusations ridicules.
Lors d’une émission –débat entre Pierre Nkurikiye, Jacques Bigirimana et Anicet Niyonkuru de ce 12Aout 2020, Anicet Niyonkuru, ancien secrétaire général de la plateforme politique de l’opposition CNARED, a déclaré qu’il est en contact avec les réfugiés de Mahama, qu’ils disent qu’ils vivent dans de mauvaises conditions. Selon le même soit disant politicien, 05 burundais auraient déserté le camp voulant rentrer et auraient été bloqués par le Rwanda à sa frontière avec Kirundo. Ils ont refusé de retourner au camp craignant des sanctions. Anicet Niyonkuru a ajouté qu’il a parlé avec eux même le matin, qu’ils sont hébergés dans des ménages des citoyens rwandais. Ce qui semble un peu obscure, pourquoi pas un montage pur et simple, juste dans leur intention de toujours discréditer le Rwanda. Anicet Niyonkuru oublie que le Rwanda n’est pas le Burundi. Au Rwanda, rien ne peut se faire dans le désordre. Le rapatriement doit être organisé. Passer par des manipulations des réfugiés pour arriver à assouvir leur soif de voir le Rwanda perturbé ne leur sera pas facile. Les autorités rwandaises ont déclaré haut et fort que tout réfugié qui veut rentrer doit passer par des voies connues, et personne ne sera bloqué. Ce qui est étonnant est que les gens cherchent plutôt des voies contournées. Mais, il est clair que les réfugiés qui écrivent des lettres en désordre, qui dressent des listes des réfugiés déjà morts, et d’autres qui n’ont pas demandé de rentrer, pour montrer que tout le monde voulait rentrer , mais qu’ils sont pris en otage par le Rwanda, sont ceux-là qui sont dans une mission de discréditer et déstabiliser le pays hôte, en connexion avec le gouvernement de Gitega. Ce qui trop ridicule, car ils savent que le retour dans le pays d’origine, quand on est réfugié est une décision individuelle.
Anicet Niyonkuru a fait une demande intéressante. Il a fait un clin d’œil au Gouvernement de Gitega de laisser certains exilés, (à qui il a collé des mandats d’arrêts), qui le veulent rentrer, si nécessaire les traduire en justice étant en liberté pour qu’ils donnent leur apport dans le développement du pays. Il a dévoilé sans le savoir, le plan que CNARED avait concocté avec le gouvernement de Gitega, de tout faire pour casser l’opposition en exil. Il fallait que certains politiciens rentrent après annulation des mandats d’arrêts qui pesaient sur eux. La suite est qu’ils ne se seraient pas entendus sur le reste des modalités concrètes de leur retour au pays. Ne vous étonnez pas si demain ils élèvent la voix pour dire que la paix et la sécurité sont totales au pays et qu’il faut que tout le monde retourne au pays natal.
Encore une fois, URN HITAMWONEZA alerte les burundais qui ont fui le pays de rester sereins, de patienter et ne rentrer que quand leur sécurité sera garantie. Ne vous contentez pas des dires des ventriotes politiciens qui sont manipulés par ce pouvoir qui ne cherche que tous ceux qui l’ont échappé rentrent au pays sous cette politique de retour des réfugiés. Une fois rentrés, ce pouvoir vous enfermera à l’intérieur sans aucune possibilité de sortir, vous laissera un semblant de paix pendant un certain moment, et fera de vous tout ce qu’il voudra le moment venu. Qui tuer, qui emprisonner, qui laisser vivre en paix, ce sera à lui de décider. Les criminels que vous avez fui sont les mêmes qui sont aux commandes, avec plus d’autorité aujourd’hui puisqu’hier. Laissez rentrer ceux qui étaient dans une mission de suivre tout ce que vous dites et faites, ils ont peut-être terminé leur travail. Dénoncez aussi de tels traitres qui ne cessent de ternir l’image du pays hôte en collaboration avec les extrémistes génocidaires de Gitega, afin qu’ils soient traités à la hauteur de leur crime.

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