Burundi : Le président Evariste Ndayishimiye aurait-il reçu l’argent pour les militaires de l’Amisom lors de sa visite en Guinée Equatoriale ?

Burundi : Le président Evariste Ndayishimiye aurait-il reçu l’argent pour les militaires de l’Amisom lors de sa visite en Guinée Equatoriale ?
Il est difficile de répondre à cette question surtout que le couple présidentiel s’est directement mis en quarantaine dès son retour de cette longue visite de cinq jours en Guinée Équatoriale.
Se mettre en quarantaine est un bon réflexe, le couple présidentiel est soucieux de sa vie mais aussi de celle de son entourage. Et celle du peuple burundais ? Est-ce que le pouvoir a pris toutes les mesures suffisantes pour le prévenir de cette pandémie ? Les observateurs avisés disent que non, que les burundais vivent comme s’il n’existe pas de coronavirus dans le pays. Seule la grâce de Dieu fait qu’on n’observe pas de morts par milliers comme on n’en a vu en Europe, en Amérique et ailleurs. Le chiffre d’un seul mort jusqu’ici publié par les services habiletés n’est une fantaisie qui prouve que le gouvernement a toujours maintenu un flou autour de ce dossier. Pour quelle raison ? Sans doute des calculs mesquins du pouvoir de Gitega, mais pas pour l’intérêt de tout le peuple
Officiellement, la visite du président burundais « s’inscrit dans le cadre des excellentes relations d’amitié, de fraternité et de coopération qui existent entre les deux pays et renforcées chaque jour par la volonté et l’engagement exprimés par les deux Chefs d’Etat », souligne le communique sanctionnant la fin de cette visite. Il ajoute que ‘’ six accords de coopération ont ainsi pu être signés entre les deux pays et les deux parties ont convenu de renforcer la coopération dans un esprit d’engagement des deux pays pour rendre plus visible et plus effective la mise en œuvre des accords conclus’’.
Selon SOS medias, le président Ndayishimiye avait déclaré, à son départ à l’aéroport de Bujumbura : « Notre pays doit coopérer avec les pays amis surtout les pays africains qui partagent la même culture, la même destinée’’’. Bien dit. Mais, probablement qu’Evariste Ndayishimiye avait oublié qu’il a boycotté le sommet des chefs d’Etat de la sous-région alors que la ministre congolaise des affaires étrangères s’était même donnée la peine de se déplacer en date du 4 octobre 2020 pour lui transmettre l’invitation du président Felix Tshisekedi. Le Burundi partage-t-il la même culture et la même destinée avec la Guinée Équatoriale plus qu’avec le Rwanda, le RD Congo, l’Ouganda et l’Angola ? Evariste Ndayishimiye peut répondre à la question de sa manière, mais l’opinion en générale connait la réponse.
Officieusement, le président Ndayishimiye qui est parti avec une forte délégation de 21 personnes dont cinq ministres ( Sos medias affirme avoir une copie de l’ordre de mission), aurait comme grand souci à exposer au président Teodoro Obiang Nguema Mbasogo : trouver l’argent des militaires de l’Amisom qui aurait été utilisé dans des affaires privées par la clique militaire autour de lui et qu’ils n’espèrent pas récupérer dans un délais raisonnable. Le ministre de la défense qui fait partie de la délégation avait annoncé avant de partir dans cette mission, que cet argent leur sera versé les jours à venir. Il avait justifié ce retard de versement de cet argent aux militaires par les problèmes causés par la pandémie de Covid-19. L’argument ne tient pas car les autres pays, qui connaissent des problèmes de covid 19 plus sérieux que ceux du Burundi ont déjà versé cet argent à leurs militaires. Aurait-il reçu une réponse favorable ? Personne ne le sait encore. On verra que d’ici peu, nos militaires rentreront dans leurs droits.
Comme il l’a dit, le président Ndayishimiye est allé renforcer des relations déjà existantes ; il est sur les traces de son prédécesseur Feu Président Nkurunziza disparu mystérieusement en juin 2020. Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, Président de la République de Guinée Equatoriale, a toujours conseillé son homologue Nkurunziza de se maintenir au pouvoir en suivant son exemple ; mais aussi, il a toujours appuyé par des moyens financiers le pouvoir du cnddfdd pour qu’il parvienne à payer régulièrement les fonctionnaires au moment où les autres grands financiers avaient imposé des sanctions économiques au système cnddfdd qui s’est toujours caractérisé par des violations graves des droits de l’homme et spécialement depuis 2015. Il y a alors de fortes probabilités qu’il n’a pas renvoyé la délégation d’Evariste Ndayishimiye les mains vides. Nos pauvres militaires peuvent espérer que demain ou après-demain, leur argent leur sera restitué, même si le gros de ce qui leur revient reste dans les caisses de l’Etat ou dans les poches de la clique militaire qui prend en otage le peuple burundais
URN HITAMWONEZA demande aux militaires, de toutes les catégories, d’avoir le courage de réclamer leurs droits par des moyens pacifiques. Cela passe généralement par des causeries morales ; mais elles se tiennent rarement car les chefs militaires savent qu’ils n’ont pas de réponses à certaines questions comme celle du retard de versement de l’argent de l’Amisom au moment où les autres pays paient leurs militaires (de la même mission que les nôtres) à temps ou avec un petit retard et de façon régulière. Nous resterons à vos côtés pour porter votre voie jusque dans les pays qui fournissent les fonds pour ces missions de maintien de la paix pour qu’ils fassent pression sur le pouvoir militaire de Gitega. WhatsApp contact: +31685638237
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Gén Evariste Ndayishimiye

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