Burundi: Le pouvoir criminel de Gitega fête sa victoire diplomatique le jour de deuil pour des milliers de burundais tués par certains éléments des CDS et sa milice

Burundi: Le pouvoir criminel de Gitega fête sa victoire diplomatique le jour de deuil pour des milliers de burundais tués par certains éléments des CDS et sa milice
Les dates des 11 et 12 décembre 2015 ont été des jours de malheur pour tous les burundais, exception faite aux criminels du cnddfdd qui se réjouissent en tuant des innocents. Cette nuit, des hommes armés ont attaqué certains camps militaires de la capitale et Bujumbura rural. Les bilans de ces attaques sont connus par le colonel Baratuza Gaspard, alors porte-parole de l’armée, aujourd’hui commandant de l’Institut Supérieur des Cadres Militaires, Iscam, avec un grade de General de Brigade, un signe de remerciement donné par le pouvoir aux criminels qui se démarquent. Il changeait de bilans des innocents tués par les militaires, policiers et imbonerakure ; ce qui montre que ce sont des chiffres qui lui étaient dictés par ces criminels. Plus de 500 burundais innocents ont été tués par certains éléments des forces de l’ordre et la milice imbonerakure.
Prime Niyongabo, Gervais Ndirakobuca alias Ndakugarika, , Gaspard Baratuza, Marius Ngendabanka, Marius Gahomera, Dominique Nyamugaruka, Nduwumukiza, (nous nous permettons de leur enlever leurs grades car ce sont des criminels qui ne les méritent pas), ainsi que d’autres responsables non cités et des militaires de la Brigade Spéciale de Protection des Institutions( BSPI), et des policiers de l’Appui aux Institutions ( API) ; deux unités en charge de la protection du président de la République, sont les premiers responsables de ces crimes ignobles. Qu’ils tournent les pouces aujourd’hui, mais qu’ils n’oublient jamais qu’ils devront un jour répondre des actes qu’ils ont posés. Feu Président Nkurunziza , Adolphe Nshimirimana et Darius Ikurakure sont déjà morts, mais ils méritent eux aussi d’être jugés et condamnés pour leurs actes. Qu’ils ne soient pas considérés comme des héros alors que ce sont des criminels en puissance.
En effet, des centaines d’innocents ont été tirés de leurs maisons en sommeil et fusillés, des femmes et filles ont été violées devant leurs enfants par des policiers en uniformes dans les quartiers de Ngagara, Mutakura, Jabe, Nyakabiga et Musaga. Le lendemain, des camionnettes de l’administration municipale sont passées dans ces quartiers pour ramasser, de force, ces cadavres pour aller les jeter dans des fosses communes creusées par les imbonerakure. Gaspard Baratuza n’a pas eu honte de déclarer sur les medias que les personnes tuées dans les quartiers étaient des combattants qui avaient attaqués les camps militaires qui se seraient cachés dans les ménages et que ces cadavres ont été enterrés par les services municipaux car n’étaient pas reconnus par les habitants des quartiers . Le ridicule ne tue pas. Cela lui a valu le refus, par le secrétariat général des Nations Unies, de sa participation aux forces de Maintien de la paix en Centrafrique.
A ce jour de mauvais souvenir de ce crime commis par le pouvoir cnddfdd , il a organisé des manifestations pour fêter ce qu’ils appellent ‘’ une victoire diplomatique’’. Ils ont mobilisé tout le monde, paralysant ainsi toutes les activités. Le communiqué d’invitation précise que celui qui ne participera pas à ces manifestations sera considéré comme un ennemi du pays.
Souvenez-vous que c’était le 4 décembre 2020 que le Conseil de Sécurité des Nations Unies a décidé de retirer le Burundi de son agenda politique. Il ne fera plus objet d’analyse régulière par cet organe onusien ; il n’est plus sur la liste des pays qui constituent une menace sécuritaire dans le monde. Le conseil se trompe en disant que la paix et la sécurité règnent au Burundi. Ou il l’a fait en connaissance de cause, juste pour caresser l’aigle dans le sens des plumes pour l’apprivoiser et le tuer ensuite. Sinon, une faiblesse jusqu’à ce point devant un pouvoir criminel serait inacceptable ; un pouvoir qui, en novembre dernier, a annoncé la «fermeture» d’ici le 31 décembre 2020 du bureau local de l’Envoyé spécial du Secrétaire général de l’ONU au Burundi, en février 2019, a fermé le Bureau local du Commissariat de l’ONU pour les droits de l’homme, en mai dernier, avait aussi expulsé quatre experts de l’OMS (Organisation mondiale de la Santé). Il y a lieu de se demander pourquoi les Nations Unies se mettraient à genou devant un tel pouvoir.
Peu importe la motivation du Conseil de Sécurité , prendre une telle décision revient à renforcer un pouvoir criminel qui ne cesse d’endeuiller le peuple burundais et qui se moque de ceux qui réclament justice réparatrice car il a installé un système d’impunité au pays, et les juridictions internationales comme la CPI ne fait que trainer les pieds devant de milliers de dossiers qui lui ont été transmis par des organes habilités. Aujourd’hui, les rapports des organisations des droits de l’homme montrent 368 burundais tués depuis le début de l’année 2020, dont 278 tués depuis la prise du pouvoir par Evariste Ndayishimiye. Ce sont principalement des membres du parti de l’opposition, CNL, des membres des ex forces armées burundaises considérées par le pouvoir comme des tutsis à abattre et des jeunes tutsis. C’est le génocide qui continue. Ces organisations rapportent aussi 59 personnes portées disparues (certaines parmi eux ont sans doute été tuées), 182 arbitrairement emprisonnés. ACAT – Burundi ajoute à ces bilans macabres 33 femmes et filles qui ont été violées.
C’est sur ces morts et violations graves des droits de l’homme, en plus de ceux enregistrés les 11 et 12 décembre 2015 , que la clique militaire au pouvoir à Gitega est entrain de danser aujourd’hui, fêtant le seul fait que le conseil de sécurité a déclaré que le Burundi n’est plus sur son agenda politique.
URN HITAMWONEZA sait que les exigences de ce conseil ne seront pas observées par le pouvoir criminel de Gitega. C’est pour cette raison que nous appelons encore une fois les burundais épris de paix de prendre leur destinée en main. Nous devons unir nos forces pour barrer complètement la route à ces criminels qui restent impunis afin de les chasser du pouvoir et avoir les moyens de les traduire en justice. C’est de cette seule façon que tous ceux qui ont perdu les leurs pendant ces moments de crise pourront faire le deuil et la levée de deuil, puis mettre les énergies ensemble pour construire un bon avenir pour notre pays. WhatsApp contact: +31685638237
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