Burundi : Un pays dirigé par des génocidaires au plus haut niveau.

Burundi : Un pays dirigé par des génocidaires au plus haut niveau.
Aujourd’hui, nous avons choisi de parler de trois personnalités qui sont à la tête de l’Etat burundais. Il s’agit bel et bien d’Evariste Ndayishimiye, président du Burundi, son chef de cabinet civil Gabriel Nizigama alias Tibia et Gélase Daniel Ndabirabe, président de l’assemblée nationale. Ils sont tous militaires, issus du cnddfdd. Membres du Frodebu ou pas pendant cette époque, ils ont une grande responsabilité dans le génocide des tutsis de 1993.
Selon nos sources, le président Evariste ndayishimiye, originaire de la zone Kabanga dans la commune de Giheta en province Gitega, aurait des relations familiales avec son chef de cabinet Gabriel Nizigama, qui est de son côté originaire de la commune Rutegama. Etudiants à l’université du Burundi, ils étaient chez eux à la colline en octobre 1993. Nos sources indiquent que l’assassinat de Ndadaye est intervenu au moment où Tibia serait allé rendre visite à Evariste Ndayishimiye. Des hutus excités, mobilisés par les membres de l’administration Frodebu ont alors envahi le Lycée de Kibimba pour tuer les élèves tutsis qui s’y trouvaient. Nos sources indiquent que Firmate Niyonkenguruka, directeur de cette école, n’avait pas l’intention de faire tuer ses élèves. Il leur avait demandé de rester au sein de l’établissement pour leur protection. Ce qui ne fut pas le cas. Certains auraient pu fuir. Les uns ont été attrapés par la population des environs et tués, d’autres ont été ramenés à l’école, les plus chanceux sont parvenus à arriver saints et sauf à Mwaro.
Evariste Ndayishimiye et Nizigama Gabriel étaient parmi les autres hutus dits intellectuels qui, en collaboration avec cette masse de paysans hutus, ont mis pression sur le directeur de l’établissement jusqu’à ce qu’il accepte de livrer ces élèves aux assassins pour qu’ils soient tués. Plus de 150 élèves tutsis seraient tués sur cet établissement de la façon la plus atroce de l’histoire du Burundi. Nous savons que les deux hautes autorités du pays ont eu des enfants ; leur arrivent-ils un jour d’imaginer un seul instant si leurs enfants étaient parmi ces élèves du Lycée de Kibimba tués de la sorte ? Est-ce qu’il leur arrive de penser à la souffrance de leurs parents et proches ? Nous pensons que non car les génocidaires sont comme des animaux sauvages, sinon il serait impensable qu’un homme normal, créé à l’image de Dieu comme nous le dit la bible, puisse prendre un bébé, par le simple fait qu’il est née tutsi, et le piler comme du manioc, puis jeter sa chaire au porcs comme le faisaient la plupart de hutus de la province d’origine d’Evariste Ndayishimiye.
Nos sources ne nous ont pas indiqué la suite de Gabriel Nizigama après les évènements de 1993. Mais, Evariste Ndayishimiye , après ce génocide des tutsis, lui comme les autres hutus extrémistes qui avaient trempés dans ce génocide, ont fui vers le Rwanda de Juvenal Havyarimana. D’autres sont partis en Tanzanie. Gélase Daniel Ndabirabe, originaire de la commune Matongo, province Kayanza, aurait pris fuite vers le Rwanda. Sa responsabilité dans le génocide des tutsis dans sa commune n’a pas encore été bien établie, mais il était sur place. Nous continuerons à chercher.
Nous n’avons à apprendre à personne l’idéologie qu’ils ont continué à apprendre et à enseigner au Rwanda de Havyarimana pendant cette période d’avant le génocide des tutsis rwandais de 1994.Tout le monde peut l’imaginer. Evariste Ndayishimiye est allé plus loin, il a rejoint les interahamwe dans une formation militaire dispensée par les militaires français. Sa participation dans le génocide rwandais et celle de Gélase Ndabirabe n’ont pas encore été révélées, mais ce qui est connu est que Evariste Ndayishimiye a rejoint le pays natal et Gélase Ndabirabe a pris la direction de la République démocratique du Congo comme les autres génocidaires rwandais. A noter qu’il y a beaucoup de burundais qui étaient au Rwanda en 1994 et qui ont activement participé dans le génocide des tutsis rwandais, et qui sont retournés au Burundi à l’arrivée des soldats du FPR. Ils sont connus, ils se la coulent douce aujourd’hui parce qu’ils sont protégés par un pouvoir génocidaire, mais qu’ils sachent que demain ou après-demain, les choses peuvent changer et ils devront répondre de leurs actes.
URN HITAMWONEZA continue à creuser ce dossier pour vous parler d’autres criminels qui ne s’inquiètent pas au sein du système cnddfdd. Nous parlerons aussi de l’origine de cette idéologie de génocide qui s’est répandu dans la sous-région et qui risque de provoquer un autre génocide si rien n’est fait dans l’urgence pour arrêter et traduire devant des juridictions indépendantes ces hors la loi. WhatsApp contact: +31685638237
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