Burundi : L’administration cnddfdd est aujourd’hui exclusivement hutue comme elle l’était avant le génocide des tutsis de 1993

Burundi : L’administration cnddfdd est aujourd’hui exclusivement hutue comme elle l’était avant le génocide des tutsis de 1993
Il suffit de lire le rapport de la ligue Iteka sur les répartitions des postes de responsabilité en fonction des partis politiques et des composantes sociales (ethnies ) ainsi que le rapport d’un Bureau d’Etudes sur le Burundi paru le 5 févier 2021 et intitulé : Entre ce que le cnddfdd dit et ce qu’il fait, il y a un abime ! pour constater que le cnddfdd a pris l’option d’exclure les tutsis et les hutus du CNL dans tous les domaines de la vie du Burundi et spécialement dans l’administration et particulièrement l’administration à la base. Cela rappelle aux gens avisés et qui ont suivi les évènements de 1993, la composition de l’administration à cette époque. L’administration était presque à 100% hutue Frodebu, aujourd’hui, elle est presque à 100% hutu cnddfdd. A quoi les burundais devraient s’attendre ? Wait and see.
Il est connu de tous, sauf ceux qui ferment les yeux pour ne pas voir ce qui s’est passé réellement, que ce sont les administratifs, en commençant par les gouverneurs jusqu’aux chefs de collines, qui ont mobilisé et incité les hutus du Frodebu à exterminer les tutsis. Certains ont même donné des exemples en décapitant de leurs propres mains des tutsis en guise de modèle à suivre et pour leur éviter la peur de tuer des voisins qui partageaient tout avec eux. D’autres ont donné des exemples en tuant leurs propres femmes tutsies. Quelle animosité ! Même les animaux ne peuvent pas le faire, sauf le cochon qui mange ses enfants quand il a trop faim. Il faut noter que même quelques rares tutsis qui étaient au Frodebu, qui ont alerté les autres tutsis ou qui ont tenté de les cacher ont été aussi tués. Les hutus de l’Uprona n’ont pas été visés ; ils ont seulement été obligés de payer de l’argent ou des pot de vin en guise d’amande pour avoir été à l’Uprona ( kwimenjura). Nos enquêtes nous ont révélé un seul hutu de l’Uprona du nom de Nkurikiye de Kayanza, qui a été tué, accusé d’avoir empoisonné le président Ndadaye. Un prétexte. Nous ne passons pas sous silence non plus des hutus qui avaient encore un sens d’humanité, qui ont pu sauver des tutsis de cette barbarie humaine.
L’histoire retiendra aussi ce vieux hutu nommé Rurankiriza habitant à 100 m de paroisse Gasenyi/Kayanza qui a décidé de se donner la mort en voyant des machettes débarquées dans sa maison par l’ex-Administrateur Général de la Documentation, Monsieur Ndikumwami Richard, ayant eu écho de la destination de ces machettes (pour tuer les tutsis). Rurankiriza , qui avait des amitiés profondes avec les tutsis, avait beaucoup supplié ses deux fils de ne pas s’adjoindre à de tels actes mais qui avait obtenu une fin de non-recevoir de leur part , a préféré plutôt se donner la mort au lieu d’assister à ces massacres.
Ici les gens doivent comprendre que le génocide avait été préparé par le pouvoir Frodebu car nos enquêtes ont découvert que, déjà le 18 octobre 1993 , 3 jours avant les massacres en commune de Rango , Monsieur Ndikumwami Richard accompagné de Monsieur Sendegeya Christian respectivement ex –Administrateur Général de la Documentation et Administrateur Général –Adjoint de la Documentation , s’étaient rendus en commune de Rango . Là, ils ont tenu un meeting à la paroisse de Gasenyi au cours duquel ils ont révélé qu’un putsch se préparait et que les hutus devaient alors passer à l’action en exterminant les tutsis et les hutus de l’opposition. Les deux personnages venaient de donner les mêmes enseignements dans d’autres coins comme au chef-lieu de la Province Kayanza . Cela n’a pas empêché que Ndikumana Richard, comme le président Ndadaye lui-même, soient considérés comme des martyrs et héros de la démocratie par le régime en place ! L’histoire ne le pardonnera pas. Certains disent que le président Ndadaye n’était pas impliqué dans les préparatifs de ce génocide. Comment son service des renseignements pouvait aller jusqu’à distribuer des machettes neuves dans les provinces à son insu ?
L’administration était presque à 100% hutu frodebu pour que leur plan ne soit pas dévoilé, mais aussi pour qu’il réussisse à 100% car ils croyaient qu’aucun tutsi n’allait rester sur le sol burundais.
Aujourd’hui, le cnddfdd dont la majorité de leaders étaient parmi ces génocidaires du Frodebu, est en train de faire le ‘’copier-coller’’ de ce qu’ils ont fait en 1993 après la victoire du Frodebu , en excluant les tutsis et les hutus de l’opposition dans tous les secteurs de la vie du pays et spécialement dans l’administration, du sommet à la base, pourquoi pas pour le même objectif. Tenez : Dans le domaine de la santé par exemple, sur 673 chefs de service (médecins provinciaux, chefs districts sanitaires, titulaires des centres de santé), 596 ( 88,6%) sont des hutus membres cnddfdd et 77( 11,4%) sont des tutsis membres du cnddfdd et seulement 0,1% sont membres CNL. Concernant le ministère de l’intérieur, sécurité publique et développement communautaire, les chefs de services concernés par l’enquête sont les gouverneurs et administrateurs communaux. Sur 18 gouverneurs, 17(94%) sont membres du cnddfdd, et 1(6%) est membre de l’Uprona ; 15 ( 83%) sont hutus, 3 ( 17%) sont tutsis. Sur 118 administrateurs communaux, 116 ( 98%) sont membres du cnddfdd, 2( 2%) sont membres Uprona. Parmi eux, 32 ( 32%) sont tutsis et 80(68%) sont des hutus. Dans les Bureaux Provinciaux de l’environnement, Agriculture et élevage (BPEAE), les services concernés sont les BPEAE et les agronomes communaux. Sur un total de 122 cadres recensés, 120 ( 98,4%) sont membres du cnddfdd et 2 ( 1,6%) sont membres de l’Uprona ; 98(80,3%) sont hutus et 24 ( 19,7%) sont des tutsis. Au sein de la Police nationale, sur un total de 18 commissariats provinciaux, 15 (83,3%) sont des hutus et 3 ( 16,7%) sont des tutsis et au sein du SNR ( service national des renseignements), sur 18 provinces, le rapport montre que 17 chefs de SNR sont hutu et 01 tutsi . Au niveau des Camps militaires et Bataillons, sur les 22 commandants recensés, 18 ( 81,8%) sont hutus et seulement 4(18,2%) sont des tutsis.
URN HITAMWONEZA constate que des éléments fournis ci haut, il ressort que les cadres qui sont sur terrain dans tous les secteurs de la vie du pays sont membres du cnddfdd, majoritairement hutu et quelques tutsis ‘’suiveurs’’ pour quelques intérêts personnels qu’ils cherchent et qui ne peuvent pas empêcher le génocide préparé par ce parti. Nous alertons encore une fois les burundais, la sous-région et la communauté internationale et spécialement les pays de l’Union européenne qui cherchent à relancer la coopération avec le pouvoir cnddfdd, de faire un peu de recul pour analyser les faits et geste d’Evariste Ndayishimiye et sa clique militaire afin de prendre à temps des mesures préventives adéquates, sinon, demain risque d’être trop tard. WhatsApp contact: +31685638237
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