Burundi 27 février 2021: Grand défenseur des génocidaires rwandais, Alain De Brouwer tente de porter secours au pouvoir de Gitega

Burundi 27 : Grand défenseur des génocidaires rwandais, Alain De Brouwer tente de porter secours au pouvoir de Gitega
Alain De Brouwer est ce belge, ancien conseiller politique chargé de l’Afrique au sein de l’IDC (internationale démocratique chrétienne), qui a toujours soutenu le régime génocidaire de Juvénal Havyarimana et qui a essayé de défendre les génocidaires en niant le génocide des tutsis rwandais. Il globalisait et semait le doute sur le génocide des tutsis rwandais de 1994. Tantôt, il parlait de tueries, puis de double génocide, puis encore de crime unique de génocide qui a touché l’ensemble des rwandais, etc… . Il aurait essayé de bloquer les poursuites de ces génocidaires rwandais au sein des tribunaux internationaux. Lui et d’autres personnalités européennes se sont rendus dans les camps de réfugiés en RD Congo qui abritaient ces génocidaires FDRL ; ils ont soutenu leur projet de reprendre les armes après leur défaite et reconquérir le pouvoir au Rwanda. La délégation a écrit dans leur rapport : ‘’Le nouveau gouvernement à majorité tutsi ne doit se faire aucune illusion. La communauté hutu comporte des hommes et des femmes valables et déterminés à retourner dans leur pays avec ou sans le consentement des nouvelles autorités de Kigali ’’. Cette délégation aurait même rencontré le président du Burundi d’alors, Monsieur Sylvestre Ntibantunganya qui soutenait lui aussi et encourageait ces génocidaires de reconquérir le pouvoir qu’ils venaient de perdre au profit du FPR. Les réfugiés génocidaires disaient disposer de 40 à 50 000 hommes sachant bien manier les armes.
Voilà un homme qui se lève aujourd’hui pour soutenir le pouvoir d’Evariste Ndayishimiye. Il a adressé une correspondance à Joseph Borell Fontelles., Haut Représentant de l’UE en charge des relatons avec les autres pays et en a informé le président du parlement européen pour plaider en faveur de la levée des sanctions européennes contre le Burundi. Il essaie de barrer la route aux idées des 43 parlementaires qui ont demandé que l’UE ne se précipite pas à reprendre l’octroi des aides directes au Burundi car il n’a rien changé en matière de respect des droits de l’homme demandé par l’UE. Alain Brouwer présente le Burundi comme un pays pauvre dont la population a tellement besoin d’aide, un pays totalement sécurisé dont l’image est simplement ternie par des putschistes de 2015. Soulignons aussi que le président du sénat burundais a rencontré le 26 février 2021 le représentant de l’UE au Burundi , Claude Bochu pour en savoir plus sur le courrier que les 43 députés européens ont adressé à Joseph Borell.
Tout ceci montre combien le président Ndayishimiye et sa clique militaire avaient beaucoup investi leurs efforts pour décrocher la levée des sanctions européennes. Ils ont réussi à mentir et obtenir le retrait du Burundi de l’agenda politique du conseil de sécurité des nations unies et en font aujourd’hui un fonds de commerce pour montrer que tout est blanc, que le conseil de sécurité l’a même approuvé. Pourtant, dans son communiqué, le conseil a bel et bien recommandé au gouvernement burundais de plus de respect des droits de l’homme. Les observateurs avisés estiment que le conseil de sécurité a voulu encourager le pouvoir d’Evariste Ndayishimiye à plus d’ouverture (contrairement à son prédécesseur qui avait choisi l’isolement complet du Burundi de la scène internationale) afin de le contraindre par la suite au respect des principes fondamentaux des droits de l’homme.
Et Evariste Ndayishimiye a toujours cru que c’est par ses beaux yeux ou ses discours de bonne intention qu’il allait convaincre les pays de l’Union européenne pour qu’ils acceptent de lui donner facilement l’argent du contribuable européen au moment où ses hommes continuent à tuer, à torturer et à emprisonner arbitrairement des burundais comme ils veulent dans l’impunité totale. Tous les émissaires de l’UE rencontrés par le président Ndayishimiye ont exigé certains changements au niveau de la gestion du pays ; ce qu’il aurait accepté volontiers, mais dont la mise en œuvre a toujours été bloquée par certains gros poissons du système. Les choses semblent aujourd’hui au point mort car ces pays de l’UE ont déjà constaté qu’ils n’ont pas de partenaire sérieux ; un chef d’Etat qui n’est pas libre de prendre des décisions qui engagent son pays, un tigre en papier.
Evariste Ndayishimiye et Albert Shingiro devraient savoir que ce n’est pas en faisant recours aux extrémistes blancs comme Alain Brouwer, qui est connu pour ses positions anti tutsis, qu’ils obtiendront la levée des sanctions européennes. C’est en respectant les droits de chaque burundais et des étrangers vivant au Burundi que le citoyen européen verra qu’il est temps de débloquer son euro pour aider le pouvoir de Gitega.
‘’Dis-moi qui tu hantes, je te dirai qui tu es’’, dit-on. La collaboration avec Alain Brouwer prouve encore une fois la collaboration d’Evariste Ndayishimiye et sa clique avec les génocidaires rwandais se trouvant à l’Est de la Rdc qui tentent toujours désespérément à reconquérir le pouvoir de Kigali comme le leur conseillait Brouwer juste après leur défaite en 1994. Ces génocidaires continuent à bénéficier des appuis multiformes du pouvoir cnddfdd afin de mener des attaques sur le Rwanda.
URN HITAMWONEZA demande encore une fois au peuple burundais d’ouvrir bien les yeux pour constater que le pouvoir d’Evariste Ndayishimiye ne cessera jamais de nous décevoir. Lui et sa clique militaire vont continuer à crier unité des burundais, mais ils s’entourent des extrémistes pour se procurer tous les moyens qu’il faut afin de commettre un génocide des tutsis et des hutus de l’opposition au Burundi, et pourquoi pas un génocide des tutsis au niveau sous régional. Il nous faut nous armer de nouvelles stratégies pour lui barrer la route à temps. La communauté internationale doit aussi garder un œil vigilent sur ce pouvoir de Gitega au lieu de penser à renforcer la coopération avec lui. Lui donner des appuis c’est l’inciter davantage à accélérer les démarches vers un génocide régional. C’est ce que tente de faire Alain Brouwer : réussir en passant par le Burundi ce qui l’a échoué après 1994. Un homme averti en vaut deux. WhatsApp contact: +31685638237
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