Burundi : Encore des injustices notoires au sein des militaires de la FDNB des 60ème et 61ème Bataillons Amisom

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Burundi : Encore des injustices notoires au sein des militaires de la FDNB des 60ème et 61ème Bataillons Amisom
Ils sont au nombre de 46, ils se sont vus rayés de la liste des militaires qui devraient participer dans une mission de maintien de la paix en Somalie. Ils, ce sont des militaires de toutes les catégories, un officier du grade de Major, des sous-officiers et des hommes de troupes, qui ont été désagréablement surpris ces derniers jours quand ils se sont vus retirés de la liste des militaires déjà rassemblés au sein des 60eme et 61eme Bataillons choisis pour participer dans une mission de maintien de la paix en Somalie.
Les deux bataillons étaient stationnés à Mudubugu dans la province de Bubanza en attente de déploiement en Somalie. Suite aux tensions et même des confrontations observées la fin de la semaine dernière et début de cette semaine, ils ont été déployés d’urgence, l’un dans Kayanza et l’autre à Cibitoke. Le 61eme Bataillon s’est déplacé à pied, équipement complet sur les dos, jusque dans Kayanza ; ces militaires y ont passé une journée et ont rebroussé chemin, cette fois ci avec des camions militaires. Ils sont actuellement à Mudubugu en attente d’autres ordres. Le 60eme Bataillon a quant à lui rejoint le camp Cibitoke. Ces militaires sont encore en standby au sein de l’unité. Ils ont eu l’occasion de faire du sport ce 6 mars 2021 pour qu’ils restent en bonne forme physique. Mais, le moral n’est pas au bon fixe. Il y a d’abord cette peur d’être d’un moment à l’autre déployé sur le camp de bataille à la frontière entre le Rwanda et le Burundi pour combattre contre un ennemi inconnu, au moment où les FDRL/FLN sont derrière dans la Kibira côté burundais sans s’inquiéter ; il y a ensuite le risque de se voir rayé de la liste de ceux qui devraient partir en Somalie.
Nous avons cherché à savoir pourquoi les 46 se sont vus retirés de la liste, la réponse n’a pas été facile. Tous parlent d’une injustice sans nom et d’une corruption des autorités militaires. Les chefs disent à certains qu’ils ont des maladies incurables, d’autres qu’ils ont beaucoup de jours de cachots. Pourtant, avant de les inscrire sur les listes, les sélections faites se basent sur tous ces dossiers (discipline et santé). Ces gens sont remplacés par d’autres sélectionnés sur des critères non connus de n’importe qui, mais des seuls chefs militaires ; et ce de l’unité de base jusqu’aux chargés du personnel à l’Etat-major ainsi qu’au Chef d’Etat-major Général lui-même. En poussant les enquêtes, nous avons eu des informations que ces militaires qui remplacent d’autres retirés des listes comme les 46 doivent payer 3millions de franc burundais chacun. Ce qui totalise un montant de 138 millions de franc bu.
Ces militaires crient à l’injustice car ces critères de discipline et état de santé ne sont à leurs yeux que des prétextes pour récolter cet argent. L’exemple qu’ils ont donné est celui qui a été rayé de la liste ayant 90 jours cachots alors qu’il y a d’autres qui ont 105 jours cachots et qui ne s’inquiètent pas. Le comble de malheur est qu’ils n’ont aucun échelon de recours car ce genre de mafia est organisé jusqu’au haut niveau du commandement. Ils regrettent que l’armée sensée être un corps bien organisé soit touchée par une corruption de ce genre. Les mêmes militaires nous ont signalé que ce qui est discipline n’est actuellement qu’une question du passé ; les militaires dans les camps sortent et rentrent comme ils veulent sans autorisation, pourvu qu’on ne soit pas de garde, disent-ils. Seuls les militaires en formation et ceux qui attendent une mission à l’extérieur du pays sont les seuls qui respectent encore scrupuleusement le règlement militaire.
URN HITAMWONEZA trouve incompréhensible que le président Ndayishimiye ne cesse de crier halte à la corruption et aux malversations économiques au moment où elles se remarquent même au sein des corps de défense et de sécurité. Il est connu de tous que ses dires ne restent qu’au niveau des mots car les premiers corrompus et corrupteurs sont les gros poissons autour de lui. Il ne pourra jamais leur empêcher de le faire car ils ont plus d’argent et par conséquent de pouvoir que lui. Avec la force des armes et l’argent, ils ont pu imposer sa candidature aux présidentielles de mai 2020, ils ont pu changer les résultats pour qu’il soit vainqueur alors qu’il avait été battu ; il leur doit obéissance. Ce sont ces hors la loi qui ont en main les destinées du pays. Les burundais devraient se rendre compte qu’ils sont dirigés par des criminels, des corrupteurs et des corrompus et devraient se mettre ensemble pour se libérer de cette tyrannie. WhatsApp contact: +31685638237
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