Burundi : Le colonisateur a réduit les superficies du Burundi et du Rwanda pour affaiblir les tutsis et mieux contrôler ces Etats (sixième partie) de.

Burundi : Le colonisateur a réduit les superficies du Burundi et du Rwanda pour affaiblir les tutsis et mieux contrôler ces Etats (sixième partie).
En 1916, Hens Meyer, dans son livre ‘’Die Burundi’’ page 27 : ‘’Tant que les Batutsis seront les maîtres du pays, un essor intellectuel et culturel du peuple Barundi demeure impossible, car seul ce bas niveau des Bahutus, maintenu au cours d’un isolement séculaire, assure la domination Batutsis. Pour l’instant évidemment, nous allemands, devrons rester en bon termes avec les Batutsis et les intéresser matériellement à nos initiatives en Urundi, car nous sommes encore trop faibles pour partir ouvertement en campagne contre eux. Mais, le but d’une politique coloniale à long terme devra être de briser la domination Batutsie, de libérer les Bahutus du joug Batutsis et de les gagner à nos visées civilisatrices qui correspondent aussi à leurs propres intérêts’’
Cette phrase de Hens Meyer montre très bien combien la colonisation a pu détruire toute une structure administrative bien établie et respectée de tout le monde, hutus comme tutsis, pour pouvoir diviser les burundais et ainsi avoir des facilités de régner. Les allemands ont vu combien il était difficile de pénétrer et imposer directement leur domination aux Burundais ; les belges ont trouvé des burundais unis et il fallait les diviser pour bien les contrôler. La stratégie du colonisateur était d’abord de montrer aux tutsis qu’ils sont intelligents, les seuls capables de diriger, que les hutus sont incapables car non instruits et non élégants. De l’autre face de la médaille, les colons disaient aux Hutus qu’ils sont nombreux, qu’il est impossible qu’ils soient dominés par des tutsis numériquement minoritaires. C’était une façon de les révolter contre les tutsis. C’est cette politique coloniale qui a abouti à la révolution sociale de 1959 au Rwanda. Un exemple qui a toujours tenté les hutus du Burundi ; ils ont toujours essayé de faire du copier-coller sans y parvenir parfaitement ; ce qui n’a pas manqué de provoquer des effusions de sang des burundais innocents. Mais, les leaders burundais ont gardé l’unité quoi que des extrémistes hutus ne cessaient de provoquer des occasions d’exterminer les tutsis ou tout simplement de pousser le pouvoir à agir avec force afin d’en profiter et révolter la masse hutue.
Jusqu’à l’indépendance, le Burundi a gardé l’unité entre burundais et le Prince Louis Rwagasore et son parti Uprona en ont été le modèle incontestable. Aux idées extrémistes hutisantes d’Albert Mauss (Albert Mauss fut un missionnaire De Scheut au Ruanda-Urundi, se défroqua et contribua à la création de l’APROSOMA (Association pour la Promotion de la Masse) au Ruanda puis le PP (Parti du Peuple) au Burundi. Il s’était installé à Resha d’où il se suicida plutôt que de retourner en métropole) ; le Prince Louis Rwagasore répliqua que le Burundi n’a pas de problème de race, que sa préoccupation est de trouver plutôt ‘’des solutions à l’épanouissement des « petits » et des « faibles qui n’ont pas de race’’! ‘’Et on trouve des petits et des faibles dans toutes les couches de la société’’. Pour Rwagasore, ‘’tenter de séparer les Hutus des autres groupes, les Tutsis du reste de la population ; imaginer oublier les Batwa ou les Ganwa, tout ceci est suicidaire car, c’est mettre le doigt entre l’écorce et l’arbre ‘’. En d’autres termes, ajoute le Prince, c’est dénaturer la nation burundaise ; c’est la violer dans son essence. Et, convaincu de sa politique d’unité des burundais, Rwagasore pensait que ‘’personne ne peut y parvenir à long terme hier, comme aujourd’hui ou demain’ ’S’il revenait aujourd’hui, il serait extrêmement déçu des leaders actuels. Il trouverait une politique diamétralement opposée à la sienne.
L’exemple de Hens Meyer et Albert Mauss (ce ne sont que des exemples) montre combien le colonisateur a toujours cherché à diviser nos peuples en ethnies afin de nous affaiblir en nous maintenant dans ces chicanes sans issue pour mieux nous dominer. La comble de malheur est que cette politique de ‘’diviser pour régner’’ a abouti aux génocides perpétrés par des hutus extrémistes qui ne rêvent qu’à faire disparaitre sur la planète terre tous les tutsis ; ce qui est impossible
URN HITAMWONEZA a toujours crié haut et fort qu’il faut combattre l’idéologie de génocide véhiculée par certains hutus extrémistes de la sous-région ; qui actuellement sont entrain de coaliser pour encore une fois provoquer un autre génocide dans la région, mais, la communauté internationale semble ne pas donner de la valeur à nos cris d’alerte. Peut-être que la sous-région n’est pas suffisamment affaiblie pour que les occidentaux puissent y renforcer leur influence et puiser les ressources naturelles qui s’y trouvent. Appuyer les génocidaires par tous les moyens (soutiens financiers des pays sous forme de projets de développement) est la stratégie utilisée par certains pays pour arriver à leur objectif. Nous devons alors être vigilants pour faire échouer ces plans macabres des génocidaires et leurs partenaires en barrant la route à ces gouvernements comme celui du Burundi qui ne cherchent qu’à semer la haine, les divisions et la guerre entre les peuples. Unis, nous vaincrons. WhatsApp contact: +31685638237
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