Burundi : La clique militaire du cnddfdd au pouvoir très déçue par le renouvellement des sanctions économiques par l’UE

Burundi : La clique militaire du cnddfdd au pouvoir très déçue par le renouvellement des sanctions économiques par l’UE
La décision est tombée comme un coup de foudre sur le pouvoir criminel de Gitega qui avait nourri beaucoup d’espoir que ces sanctions allaient enfin être levées au plus tard avant la fin de cette année 2021. C’est à leur surprise qu’ils ont appris la mauvaise nouvelle de maintien sur le Burundi des sanctions économiques par l’UE (Union Européenne)
Son espoir était fondée d’une part sur l’assurance qu’il avait déjà reçue des pays de l’Union Européenne, et sur des sanctions déjà levées par les Etats Unis d’Amérique d’autre part.
En effet, après l’audience que le président Evariste Ndayishimiye avait accordée au représentant de l’UE au Burundi, Claude Bochu, la présidence de République avait déclaré que Claude Bochu lui a annoncé la décision de révoquer l’article 96 suspendant la coopération financière avec le Burundi. La levée des sanctions contre le Burundi et certaines personnalités impliquées dans les violations graves des droits de l’homme par les USA a donné plus de force au pouvoir de Gitega qui commençait à croire qu’il vient de gagner une bataille très importante. Les escadrons de la mort du pouvoir criminel de Gitega ont fait la fête, croyant que la communauté internationale allait mettre dans les oubliettes tous les crimes qu’ils ont commis. L’annonce de la mesure de renouvellement des sanctions européennes a découragé tous les criminels de Gitega et leurs sympathisants car ils espéraient pouvoir faire rentrer des devises qui leurs manquent de façon criante. Comme signe de mécontentement, le pouvoir de Gitega aurait renvoyé au début de l’année prochaine une session du dialogue politique avec les Européens prévus en novembre 2021, selon la RFI.
Le maintien des sanctions économiques contre le pouvoir de Gitega ne suffit pas ; d’autres mesures plus draconiennes devraient être envisagées pour que les criminels quittent le pouvoir et soient présentés devant les tribunaux afin qu’ils soient jugés et condamnés. Sinon, il n’y a pas moyen de s’attendre au respect des droits de l’homme au Burundi tant que le système cnddfdd est encore au pouvoir. Tout le monde commence à s’en rendre compte : avec l’arrivée d’Evariste Ndayishimiye qui a commencé directement à inonder l’opinion des discours alléchants, les plus naïfs avaient cru qu’il allait changer les choses. C’est dans ce cadre que même l’UE et les autres partenaires commençaient à envisager la levée des sanctions ou la reprise de la coopération avec le Burundi. Mais, cette espoir a passé le temps de la rosée car il a été constaté avec regret que le pouvoir d’Evariste Ndayishimiye tue plus que le faisait celui de feu Pierre Nkurunziza. Le pouvoir qui viendrait toujours de ce système ferrait de même.
La raison est simple : il y a un groupe de gens au sein du système qui a beaucoup de sang sur leurs mains et qui ont beaucoup d’argent, qui savent que si les choses changeaient au Burundi, leur place serait directement en prison, et une prison à vie. La peine de mort abolie au Burundi est pratiquée tous les jours par les mêmes criminels au pouvoir sur des burundais innocents, accusés à tort de vouloir les évincer sur ce pouvoir. Des gens sont enlevés au grand jour sur place public par certains agents du SNR ou de la police ou de l’armée ; leurs cadavres sont retrouvés quelques temps après dans les rivières ou dans les marées, visages défigurés ou méconnaissables et l’administration se hâte à les faire enterrer sans aucune tentative d’identification. Voilà un plan bien établi par la clique militaire au pouvoir et bien exécuté par les escadrons de la mort mis en place et entretenus dans le but d’exterminer tous ceux qui oseraient lever un petit doigt pour dire ce qui ne va pas au pays.
URN HITAMWONEZA demande encore une fois au peuple burundais de toujours documenter ces cas d’exécutions extrajudiciaires et si possible bien cibler les premiers responsables car tôt ou tard, ces gens seront mis devant les juridictions et répondront de leurs actes. Aujourd’hui, ils se sentent forts, demain ils ne le seront plus et la fin de leurs jours sera très malheureuse. Le bien finira par vaincre le mal

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