Burundi : Le Burundi au bord du gouffre menace la sécurité de la sous-région

Burundi : Le Burundi au bord du gouffre menace la sécurité de la sous-région
Il est toujours le plus pauvre de la planète ; c’est le Burundi. Pourtant, il ne manque de rien en terme de ressources qui puissent relever le niveau de vie de la population. Mais, il lui manque l’essentiel : le bon leadership, la bonne gouvernance. Cela fait qu’il soit toujours dans l’insécurité permanente et risque de provoquer une insécurité voire même un génocide à grande échelle, aussi bien au Burundi que dans la sous-région des grands lacs.
Le niveau de pauvreté de la population est aujourd’hui inquiétant
Il a toujours un double langage ou il ne sait pas ce qu’il dit. C’est le président Evariste Ndayishimiye qui, aujourd’hui, ment à la population que le Burundi est un pays riche, que son avenir est plus que certain, qu’il n’a pas besoin des aides des partenaires. Demain, il change de discours et fait savoir que le pays a besoin des appuis multiformes pour faire face à la pauvreté. Dans son discours lors de la fête du travail et des travailleurs de ce 01 mai 2022, le président Ndayishimiye a avoué que les analystes de l ‘économie burundaise affirme que le pays est au rouge car n’exporte presque rien et n’importe pas car manque de façon criante de devises. C’est la faute à qui ? La réponse est connue de tous ; c’est le système cnddfdd qui en est responsable.
Dans l’émission ‘’ Ugona iki’’ de la radio ‘’ Umurisho’’ de ce 01 mai 2022, Bob Rugurika et l’ancien porte-parole de l’ex président Nkurunziza, Leonidas Hatungimana, affirment que c’est le système cnddfdd qui appauvrit exprès la population burundaise. Cela parait incompréhensible aux yeux du commun des mortels ; mais Bob Rugurika explique que c’est une stratégie utilisée par des régimes dictatoriaux pour que tout le monde les respecte aveuglement. Les deux invités basent leurs arguments sur les mesures impopulaires prises par ce système, la mauvaise gestion de la chose publique et détournements des deniers publics au profit de la seule clique militaire au pouvoir.
L’insécurité a atteint son paroxysme depuis l’arrivée au pouvoir d’Evariste Ndayishimiye
Selon Bob Rugirika captée sur la radio Umurisho, 576 personnes ont été tuées au Burundi et 137 burundais ont été portés disparus depuis juin 2020 jusqu’en Mars 2022. La machine à tuer du système cnddfdd, armée et financée par le parti continue d’endeuiller la population burundaise. Les cas les plus récents sont signalés dans la province Cibitoke, 7eme transversale , dans Kaburantwa en commune Buganda , près de la rivière Rusizi où 4 cadavres en décomposition ont été découverts les 27 et 28 Avril 2022.
Le 01 mai 2022, ce sont 5 corps en tenues militaires congolaises trouvés sur la colline Bihembe, commune Bukinanyana en province Cibitoke. Ces cadavres seraient ceux des membres des FDLR/FLN qui ont érigé positions dans la Kibira au Burundi pour lancer des attaques sur la population rwandaise. Ils bénéficient des soutiens multiformes et de l’appui logistique de la part du gouvernement d’Evariste Ndayishimiye depuis longtemps. C’est pour cette raison que le pouvoir cnddfdd continue à réclamer que le Rwanda lui envoie les putschistes de 2015 qui seraient sur son territoire avant d’ouvrir sa frontière avec ce pays voisin et frère. Ce qui est un prétexte sans aucun fondement car le Rwanda lui a toujours signifié que ces hommes sont sous la responsabilité du HCR et qu’il ne peut pas violer les lois internationales en la matière. En effet, il est presque impossible que le pouvoir d’Evariste Ndayishimiye prenne la lourde décision de chasser de son territoire ces génocidaires rwandais car ils ont des liens très solides ; il préfère se passer des relations avec le gouvernement Rwandais ; ce qui montre bien qu’il ne se soucie pas du bien-être de sa population qui a tant besoin des échanges avec leurs voisins rwandais, mais de ses seuls intérêts sectaires.
Risque de génocide à grande échelle au Burundi et dans la région des grands lacs.
En plus de la milice imbonerakure et des forces de défense et de sécurité et un service de renseignement presque à 100% membres du cnddfdd ; le pouvoir Evariste Ndayishimiye veut mettre en place une autre force qui sera sous le contrôle du parti, appelée FRAD : Force de réserve et d’appui au développement. Les analystes estiment qu’une ne s’agit pas d’une nouvelle force, que c’est simplement légaliser le travail des imbonerakure. Selon Bob Rugurika, ce sont les FDRL qui auraient conseillé le système cnddfdd de mettre dans une nouvelle structure la milice imbonerakure et l’intégrer au sein des forces de défense et de sécurité ; tout ceci pour les protéger et faire échapper aux poursuites judiciaires ces éléments qui ont commis des crimes sans nom comme les interahamwe. Ces derniers sont poursuivis partout au monde car ils ont commis cette erreur de n’avoir pas été intégrés dans aucune structure officielle de l’Etat, disent-ils. Tout ceci montre que le pouvoir cnddfdd prépare quelque chose de pire. Un génocide à grande échelle. Il n’attend qu’un déclencheur qui peut provenir, soit de l’intérieur, soit de l’extérieur. De l’intérieur, le mécontentement de la population, de toute tendance, suite aux mesures impopulaires prises par le pouvoir qui aggravent le niveau élevé de propreté, peut provoquer une explosion. La clique militaire au pouvoir n’acceptera pas de le quitter, il préférera verser le sang du maximum possible de burundais.
Avec la présence des militaires burundais et imbonerakure en RDC aux côtés des miliciens mai mai , des FDLR/FLN, des ADF, qui s’attaquent aussi aux tutsis congolais banyamulenge et pillent leurs vaches ; ajouté à cela l’entretien des FDLR/FLN dans la Kibira et qui font des navettes entre l’Est de la RDC et le Burundi pour attaquer le Rwanda, le déclencheur peut aussi provenir de cette agression répétitive dans la sous-région si rien n’est fait dans les meilleurs délais.
URN HITAMWONEZA estime que tout est prêt pour qu’il y ait un génocide à grande échelle (il se fait à petit feu aujourd’hui) au Burundi. Le président Evariste Ndayishimiye pourrait être un second Adolf Hitler. Ce dernier criminel historique autrichien était fervent chrétien comme Evarsite Ndayishimiye. Il se disait protégé par Dieu pour avoir échappé à plusieurs attentats ; son discours enflammé qui anesthésiait le public ressemble aussi à celui de Neva. Ce qui en est sorti n’est autre chose que génocide des juifs. Les analystes disent qu’Hitler était plutôt sous le poids du démon car le vrai Dieu est un Dieu amour. Autant de crimes économiques et de crimes de sang commis sous le régime cnddfdd ne sont pas l’œuvre de Dieu, mais celle de Satan. Le premier responsable est le président Ndayishimiye qui risque de subir le même sort qu’Adolf Hitler. Ses hommes devraient être arrêtés partout où ils passent. Alfred Museremu ne devrait pas se mouvoir comme un poisson dans l’eau en Europe avec tous les crimes de sang qui pèsent sur ses épaules ; ces pays devraient l’arrêter et le conduire sous bonne escorte devant la CPI surtout que le régime pour lequel il travaille soutient la Russie dans son agression contre l’Ukraine et par voie de conséquence, soutient les violations des droits de l’homme. Le manque de réaction des pays européens signifie ni moins ni plus soutenir l’impunité des crimes au Burundi.

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