Burundi : De Covid 19 ou arrêt cardiaque, de quoi le président Nkurunziza est-il réellement mort ?

Burundi : De Covid 19 ou arrêt cardiaque, de quoi le président Nkurunziza est-il réellement mort ?
Il est mort. On parle de Nkurunziza Pierre, le Guide suprême du patriotisme, un titre qu’il s’est attribué lui-même avec des avantages énormes à la fin de son mandat. Il pensait qu’il allait régner éternellement comme un roi, donner des conseils ou pourquoi pas des ordres au nouveau président Evariste Ndayishimiye. Ce dernier n’a jamais cessé de dire qu’il allait emboiter le pas au Guide suprême ; jusqu’à dire que tout a été fait par son prédécesseur, qu’il ne voit même quoi faire autre, dans un pays le plus pauvre du monde. Mais, voilà qu’il vient de quitter le monde des vivants tôt qu’il ne le croyait. L’homme propose et Dieu dispose, dit-on.
De quoi serait-il mort ? La version officielle du gouvernement parle d’arrêt cardiaque. Tout le monde sait que pour vérifier que quelqu’un est réellement mort, on vérifie son pouls , que son cœur continue ou non de battre, c’est-à-dire de pousser le sang vers d’autres organes. Quand le cœur arrête de fonctionner, c’est là où on confirme que quelqu’un est mort. Et ce qui peut faire que cœur s’arrête peut être de plusieurs sources. C’est dire que Nkurunziza, tel qu’il était connu comme grand sportif, personne ne pensait qu’il peut mourir brusquement d’arrêt cardiaque.
Covid 19 semble être la cause la plus probable de sa mort. Les éléments justificatifs ne manquent pas. La corona virus fait des ravages au Burundi même si les autorités de Gitega ont depuis longtemps tenté de le cacher jusqu’à chasser du pays les représentants de l’OMS. La clique militaire au pouvoir ne voulait pas que la réalité soit connue afin de terminer les mascarades d’élections qui étaient encours. La clique était sûre de les remporter d’avance par des tricheries, leur seul souci n’était qu’elles aient lieu. C’est pour cette raison que le gouvernement n’a pas pris des mesures barrières, laissant les lieux de grands rassemblements fonctionner comme si cette pandémie n’existe pas chez eux alors qu’elle ravageait le monde entier.
Un autre élément non moins important qui ferait croire aux gens que c’est covid 19 qui serait à la base de la mort de Pierre Nkurunziza est que sa femme, Denise Nkurunziza , a été évacuée d’urgence à Nairobi au Kanya souffrant de cette maladie. Connaissant le mode de sa contamination, rien ne dit que Nkurunziza n’aurait pas été atteint de la maladie depuis longtemps. Des sources proches du palais présidentiel disent qu’il a attrapé la maladie, mais qu’il a continué à se soigner avec des plantes naturelles, et qu’il se sentait bien. C’est pourquoi il l’a pris à la légère. C’est samedi le 6 juin 2020, alors qu’il assistait à la finale de volley Ball comptant pour la coupe du président au stade de Ngozi, qu’il a senti un malaise. Au lieu de se rendre à Bujumbura, il a choisi Karuzi à l’hôpital du cinquantenaire. Pour quelle raison ? C’est lui seul qui connait. Des sources proches des médecins de l’hôpital disent que le dimanche 7 juin 2020, il allait mieux. Son état de santé s’est détérioré le matin du 8 juin et il a rendu l’âme vers 16hoo. Le gouvernement a continué à cacher sa mort jusqu’au mardi 9 juin 2020. C’est dans l’après-midi qu’il ont annoncé publiquement la mauvaise nouvelle que les réseaux sociaux avaient déjà commencé à balancer avec timidité (mettant la nouvelle au conditionnel) depuis le matin. Le grand spécialiste du mensonge, Willy Nyamitwe était toujours sur tweeter pour démentir.
L’homme est parti après avoir contaminé beaucoup de personnes en commençant par sa famille biologique, puis sa famille politique. En effet, selon les nouvelles diffusées sur les réseaux sociaux, en mettant en ligne cet article, il est dit que sa mère, hospitalisée à l’hôpital de Ngozi serait aussi morte. Sa sœur et ses enfants seraient aussi atteints de covid 19. Des sources en provenance de Ngozi chez lui disent que mêmes certains membres de sa familles qui sont à la colline et certains voisins directs auraient été contaminés
Sa famille politique serait aussi en danger. Il a accompagné son dauphin Evariste Ndayishimiye durant toute la campagne électorale. Il a été sans doute en contact avec beaucoup de membres du cnddfdd, des hauts placés au plus petits. Lors de leur campagne électorale à Gitega, il a osé dénigrer les pays (sans les citer) qui ont exigé à leurs peuples de porter les masques, signifiant que le ciel burundais est protégé par dieu, que le coronavirus ne peut pas empêcher la tenue de la campagne électorale et les élections.
A la clôture de cette campagne, lors d’une séance de prière, genoux sur tapis rouge, il a dit lui-même ‘’ celui qui osera tricher ces élections sera puni par Dieu’’. D’aucun qui se souvient de ce qu’il a dit pense que Dieu a exhaussé ses prières, qu’il est le premier à être puni par dieu, mais que d’autres seraient derrière car c’est tout le système cnddfdd qui a organisé la triche des élections, et ils l’ont fait sans scrupule.
URN HITAMWONEZA rappelle encore une fois aux burundais de prendre des mesures barrière, chacun individuellement car covid19 est répandu partout dans le pays. On entend des gens mourir dans les prisons, d’autres meurent chez eux sans examens, sans soins car on a un gouvernement irresponsable. Nous demandons aux pays de la sous-région, à l’Union Africaine et aux Nations Unies de prendre des mesures coercitives à ce gouvernement pour l’obliger de suivre les consignes adoptés par les autres pays pour combattre cette pandémie mondiale. On cas où il continuerait à faire sourde oreille, il serait condamné de crime contre l’humanité car il est entrain de décimer son peuple et de contaminer les voisins qui ont dépensé des énergies et des moyens pour écarter cette maladie.